http://www.batterie-tech.com

Batterie ASUS G71G

Le Galaxy Note 2 – commercialisé dans une centaine de pays – devrait se vendre trois fois mieux que le Galaxy Note sur les trois premiers mois suivant le lancement, affirme Samsung. Le géant sud-coréen avait écoulé environ deux millions d’exemplaires du Note au cours des trois premiers mois après sa sortie en novembre 2010. Il en avait vendu plus de 10 millions d’unités fin septembre avant le lancement de son successeur. “Cela signifie que cette nouvelle catégorie de produit, dont nous sommes à l’origine, s’est enfin installée avec succès” sur le marché, a estimé l’industriel, soulignant que les ventes aux États-Unis, en Europe et en Asie s’accéléraient. Le Galaxy Note 2 est légèrement plus grand (écran de 5,5 pouces pour une dimension totale de 15,1 cm de long sur 8 cm de large) que le produit vedette de Samsung, son téléphone multifonctions Galaxy S 3. Il fonctionne sous le système d’exploitation Google Android, et possède un stylet pouvant être utilisé comme un stylo ordinaire ou pour remplacer le doigt. Le Galaxy Note II est dotée d’un processeur quadricoeur, qui permet d’utiliser plusieurs applications à la fois, plus rapidement qu’avec la puce de la précédente version.

La communication de Samsung sur les ventes du Galaxy Note II coïncide avec la sortie dans 34 pays, dont les Etats-Unis et la France, de l’iPad mini d’Apple, son grand rival américain. Mais tablette, version aux dimensions réduites de l’iPad, est surtout en concurrence avec le Kindle Fire d’Amazon et la Nexus 7 de Google. En prélude au CES de Las Vegas, Lenovo a présenté plusieurs ordinateurs portables. Le plus intéressant est le ThinkPad S430 qui intégrera les puces Ivy Bridge et la technologie Thunderbolt d’Intel. Un portable double processeur et double OS, puis un ultrabook professionnel complète le catalogue.A quelques jours du démarrage de la grande messe technologique à Las Vegas, le CES, Lenovo dévoile plusieurs ordinateurs portables. Parmi ceux-ci, on note le ThinkPad Edge S430 qui sera le premier ordinateur de la marque chinoise à intégrer un port Thunderbolt. Cette technologie promue par Intel et Apple rivalise avec l’USB 3.0 pour le transfert de données d’un périphérique. Il s’agit d’un premier signe que les constructeurs de PC (Acer, Asus et Sony notamment) s’intéressent à cette technologie et que les fabricants de périphériques vont étoffer leurs portefeuilles produits compatibles.

Ce portable aura aussi un pionnier dans l’intégration des puces Core de troisième génération d’Intel. Plus connue sous le nom de code Ivy Bridge, cette micro-architecture qui succèdera aux puces Sandy Bridge, doit améliorer les performances notamment graphiques et l’autonomie de la batterie. Les puces Ivy Bridge ne seront disponibles qu’au premier semestre 2012. Le ThinkPad Edge S430, équipé d’un écran 14 pouces, devrait être livré en juin prochain au prix de 749 dollars. A noter que deux autres portables de la série Edge, le E430 (14”) et le E530 (15,6 pouces) seront aussi équipés des processeurs Core de troisième génération d’Intel. Ils ne seront par contre pas équipés de base avec le port Thunderbolt. Leur prix devrait commencer à 549 dollars.

Parmi les autres ordinateurs présentés, le ThinkPad X1 Hybrid comprend deux processeurs (x86 et ARM) et deux systèmes d’exploitation (Windows 7 et Android). Mesurant moins de 1,5 cm d’épaisseur et pesant moins de 1,8 kg, il est doté d’un écran de 13,3 pouces et pourra embarquer les processeurs Intel Core i3, i5 et i7. Il comprend un mode IMM (Instant Media Mode) qui pour économiser l’autonomie de la batterie fait fonctionner le deuxième processeur, un Snapdragon Dual Core APQ8060 de Qualcomm cadencé à 1,2 Ghz et épaulé par 16 Go de mémoire flash. L’OS choisi par Lenovo est Android de Google, un simple clic depuis le bureau de Windows permet de basculer sur cette configuration. Moins gourmande en ressource, elle permettra de regarder des vidéos, d’écouter de la musique, surfer sur le web. Le constructeur annonce ainsi une autonomie de 10h. Ce portable sera disponible dans le deuxième trimestre 2012 pour un prix de 1599 dollars.

Lenovo succombe également à la tendance des ultrabooks avec le ThikPad T430 à orientation professionnelle. Il reprend les codes définis pour ce type d’équiement, finesse (moins de 2 cm) et légereté (1,8 kg). Doté d’un écran de 14 pouces, il embarque différents choix de processeurs Intel Core. Idem pour le stockage où le disque dur d’une capacité maximale de 1 To peut être remplacé par un SSD. Lenovo annonce une autonomie de 6h. Le prix de ce portable pro est de 660 euros et sera disponible en août prochain. Le serveur Bunker XRV-5241 de NCS Technologies peut travailler sous des températures extrêmes, résister aux chutes et à l’altitude. Il peut même être parachuté sur des zones de crise ou de conflits, si nécessaire.Le Bunker XRV-5241 est un serveur rack 1U conçu pour l’armée et les militaires postés en première ligne, et travaillant dans des environnements difficiles. L’appareil de NCS Technologies répond aux spécifications du ministère de la Défense américain en matière d’environnement, de température et de chocs. « Cet équipement, qui tient dans une valise spéciale, peut être parachuté lors d’actions de déploiements tactiques », a déclaré John Callahan, directeur marketing chez NCST. Le Bunker XRV-5241 peut résister à une chute d’environ 1 mètre, mais en cas de parachutage, il doit être placé dans un caisson adapté.

Les serveurs ne sont pas réputés pour leur robustesse, mais certains fabricants développent des ordinateurs portables répondant aux spécifications de l’armée américaine. C’est le cas de Panasonic, dont le Toughbook peut résister à des chutes et à des conditions environnementales difficiles sans impact sur les composants et les données. Le serveur de NCST est capable de fonctionner dans des situations extrêmes, pour les déploiements militaires lointains. Il peut également être utilisé sur un camion ou un bateau en situation de combat.Le Bunker XRV-5241 peut supporter des températures comprises entre 0 et 50 degrés Celsius en fonctionnement et des températures comprises entre moins 40 et plus 70 degrés Celsius lorsqu’il est à l’arrêt. De la même façon, il peut travailler à 3 000 mètres d’altitude, mais supporte les altitudes de 7000 mètres quand il est éteint. Cette machine peut également résister à un certain degré de choc, en cas de chute d’un véhicule, par exemple. « Le Bunker XRV-5241 est protégé par un double châssis très robuste et les disques durs ont été montés sur amortisseur », a expliqué John Callahan.

Le châssis est composé d’acier épais. Le serveur pèse 15,9 kg. D’autres « caractéristiques exclusives » empêchent cette machine de se plier ou de s’incliner », a ajouté le directeur marketing. « En outre, pour protéger les disques durs, un système bloque l’éjection ou le retrait du disque dur », a-t-il précisé. Enfin, les composants ont été assemblés de telle sorte qu’ils restent solidaires les uns des autres quelles que soient les circonstances. Un système maintient aussi en place les cartes d’extension, type contrôleurs RAID, cartes réseau et graphiques. Sans cela, elles pourraient facilement tomber en cas de choc.Les serveurs ont besoin de refroidissement, mais la capacité de résister à des températures élevées signifie qu’ils peuvent rester sur les racks sans climatiseur pendant de longues périodes. Ce modèle est livré avec une alimentation de 750 watts, mais des kits permettent de le brancher sur d’autres sources d’énergie, celles présentes sur les véhicules notamment, sans avoir besoin d’équipement supplémentaire.

Le serveur bisocket est construit autour de la puce Intel E5-2600, basée sur l’architecture Sandy Bridge. Il dispose de huit emplacements mémoire pour une capacité totale de 256 Go de RAM. Il affiche également quatre emplacements pour le stockage, supporte l’Ethernet LAN et la norme PCI-Express 3.0. Son prix démarre à 3700 dollars HT. Il sera vendu directement sur les marchés verticaux. Avanade et Nokia ont conclu aujourd’hui un accord d’une collaboration pour permettre l’intégration d’applications orientées métiers comme Microsoft Office ou des solutions CRM.Avanade et Nokia ont conclu aujourd’hui un accord d’une collaboration pour permettre l’intégration d’applications orientées métiers telles que Microsoft Office, des solutions CRM et l’accès aux informations de l’entreprise pour améliorer la collaboration, la productivité et les ventes à la gamme Lumia de Nokia.

Avanade relève que plus de 54% de cadres et de décideurs informatiques ont déclaré que leurs employés utilisent leurs smartphones pour leur travail. Par ailleurs, 42% des employés souhaiteraient utiliser leurs portables pours des tâches complexes comme la création de contenu ou le CRM. Niko Mykkänen, responsable mondial des ventes B2B auprès de Nokia explique à ce propos : «La croissance de l’utilisation d’appareils grand public au travail a créé des opportunités pour les entreprises, mais également des vulnérabilités qui doivent être prises en compte. En travaillant ensemble Nokia et Avanade veulent créer des solutions métiers pour répondre aux besoins de l’entreprise et également offrir une meilleure expérience utilisateur aux collaborateurs.» Présentée l’année dernière au CES en tant que Project Fiona, la tablette dédiée au jeu de Razer avec ses doubles manettes est de retour sous la forme du Razer Edge, équipé de Windows 8, d’un processeur Intel, le tout à partir de 999 $ HT.

Bien connu pour sa gamme de périphériques dédiés aux gamers – claviers, souris, casques et manettes -, Razer lance la Edge, une tablette Windows 8 équipée d’un processeur Intel Core i5 ou i7 écran 10 pouces et de composants dignes d’un PC pour tenter de synthétiser ce qui se fait de mieux en matière de tablette, PC et console. Avec un écran légèrement plus petit que celui de la Microsoft Surface Pro, cette ardoise propose des graphismes bien plus fins, grâce à la présence d’un circuit graphique spécifique, et non d’une puce tout-en-un (SoC), actuellement en vogue sur les tablettes et les portables. Mais surtout, la Edge pourra utiliser des jeux PC à conditions d’avoir suffisamment de place pour les installer. Razer distribuera l’appareil en Amérique du Nord et dans les régions d’Asie Pacifique, et le site web de la marque permettra de recevoir une alerte pour se tenir informé de la disponibilité du produit. Une souris et un clavier sont prévus pour le mois de septembre. Razer a déjà prévu un gamepad très remarqué et une batterie longue durée. Edge dispose par ailleurs d’un port HDMI, pour être reliée à un écran plus grand ou une TV.. Selon une étude d’IHS iSuppli, la croissance du marché des SSD devrait être plus soutenue en 2013 avec le développement des ultrabooks. L’activité datacenter se porte bien aussi par l’afflux de produits.

Tout comme les lecteurs MP3 ont dopé les ventes de mémoire flash NAND au milieu des années 2000, les ultrabooks devraient conduire au doublement des ventes de SSD en 2013. Au niveau mondial, les livraisons de SSD devraient augmenter pour atteindre 83 millions d’unités cette année, contre 39 millions en 2012, explique une étude d’IHS iSuppli. Les prévisions pour 2016 sont estimées à 239 millions en 2016, ce qui représentera 40% du marché des disques durs. Il est à noter que le cabinet d’analyses exclu les modèles hybrides qui combine disque à plateaux et mémoire flash.« Le sort du marché des SSD est étroitement lié à celui des ultrabooks et des portables ultra-légers qui utilisent cette technologie » souligne Ryan Chien, analyste spécialisé sur la mémoire et le stockage chez IHS. Il ajoute, « alors que les ventes de SSD avaient progressés de 124% l’année dernière, la croissance actuelle déçoit, car les ventes d’ultrabook ont été mauvaises. Toutefois, si les ventes des récentes générations d’ultrabook décollent, le marché des SSD connaîtra une croissance plus vigoureuse ». Il souligne que l’arrivée de Windows 8 et des prochains processeurs Haswell d’Intel devraient stimuler l’intérêt des consommateurs et la croissance des SSD.

Si les ventes de SSD progressent fortement, les prix moyens des mémoires flash NAND sont en baisse. L’analyste constate qu’en négociant, il est possible d’obtenir des SSD avec un prix au gigaoctet de 80 à 90 cents HT, voir même moins. Par exemple, Micron a récemment présenté un SSD de 1To à 599 dollars. Cette baisse des prix attire aussi bien des geeks, que des constructeurs de PC qui n’hésitent plus à installer des SSD dans leurs produits.Sur la partie datacenter, IHS Supply constate également une forte demande des SSD en raison du lancement de baies de stockage flash de la part des grands constructeurs, mais aussi des start-ups. Le développement récent autour des mémoires non volatiles comme la STT-RAM et la resistive RAM va permettre d’améliorer les performances des SSD. Il devrait se vendre un million de tablettes multimédia en France à l’occasion des fêtes de fin d’année, selon GfK. Voici une sélection de petites ardoises 7 et 10 pouces – de type classique et hybride – pour les retardataires.

  1. http://akkusmarkt.jimdo.com/
  2. http://blogs.elle.com.hk/akkusmarkt/
  3. http://wwwakkusmarktcom.doodlekit.com/blog
  4. http://akkusmarkt.bravesites.com/

Akku Acer TravelMate 6595

Oben auf der Kamera befindet sich neben dem Sucher noch ein winziger Blitz, der auf Knopfdruck herausschnellt; einen Blitzkontakt für ein externes Blitzlicht gibt es nicht mehr. Darüber hinaus sind dort der sehr gut austarierte Auslöser mit angenehmem Druckpunkt sowie der Ein- und Ausschalter untergebracht.Die rechte Seite des Gehäusedeckels wird von einem Wahlrad dominiert, mit dem die unterschiedlichen Aufnahmemodi ausgewählt werden. Auf der rechten Gehäuseseite sind zwei filigrane Klappen mit dahinterliegenden Anschlüssen für Micro-USB und Micro-HDMI angebracht, die keinen vertrauenerweckenden Eindruck hinterlassen.Der Kamera-Akku wird über USB geladen, Sony legt kein Extra-Ladegerät bei. Das mag ärgerlich sein, doch viele besitzen mittlerweile mehrere USB-Ladeteile. Auf der Kamerarückseite dominiert das Display, das sich nicht nur nach unten, sondern auch nach oben klappen lässt. Anders als bei der RX 100 II kann es senkrecht in die Höhe gestellt werden. Selfies lassen sich so sehr gut kontrollieren, zumal automatisch ein Countdown eingeblendet wird.

Rechts neben dem Display befinden sich der Video-Aufnahmeknopf, ein Funktions- und ein Menübutton sowie ein Wählrad mit Kippfunktion und innenliegendem Auswahlknopf. Darunter wurden noch der Play- und der Löschknopf untergebracht. Die Unterseite verfügt über eine Stativbohrung sowie eine kombinierte Batterie- und Speicherkartenklappe. Die RX 100 III nimmt SD-Karten auf.Neben den Reglern und Knöpfen gibt es wie bei Sony üblich enorm viele Bildschirmmenüs, die teilweise auch sehr exotische Einstellungen ermöglichen. Ein Handbuchstudium (PDF) ist für neue Nutzer nicht nur empfehlenswert, sondern erforderlich.Ein großer Vorteil von Sonys Bedienungsansatz ist die Möglichkeit, ein schnell erreichbares Bildschirmmenü mit den gebräuchlichsten Funktionen selbst zusammenzustellen und praktisch alle Knöpfe frei zu belegen.

In den letzten Jahren sind die Displays von Smartphones immer weiter gewachsen. Aktuell gibt es kaum mehr ein Modell der Oberklasse, dessen Bildschirmdiagonale weniger als fünf Zoll misst. » Mehr erfahren
Die Wahl der ISO-Einstellung gehört unserer Erfahrung nach auf einen Knopf, und auch die Belichtungskorrektur sollte schnell zu erreichen sein. Eine schnelle Justierung des Autofokus-Messpunktes ist ebenso wünschenswert wie das Umschalten zwischen verschiedenen Belichtungsmessmethoden. Hier muss und kann jeder selbst herausfinden, welche Funktionen ihm im Schnellmenü wichtig sind. Die Handhabung der Kamera kann so durch eine geschickte Belegung und Menüzusammenstellung deutlich verbessert werden. Leider sind die Knöpfe unbeleuchtet, was das Hantieren im Halbdunkel erschwert. Mit dem oben angebrachten Drehrad kann der Benutzer zwischen den diversen Modi wechseln, wobei auch Halbautomatiken und eine vollkommen manuelle Betriebsart auswählbar sind. Auf den ersten Blick wirkt die Benennung von Programmen wie “Intelligente Automatik” und “Überlegene Automatik” zwar etwas drollig, doch eine Bildschirmhilfe erklärt die Unterschiede recht gut. Panoramen lassen sich ebenfalls durch Schwenken der Kamera entweder in der Horizontalen oder in der Vertikalen aufnehmen.

Die RX 100 III wäre keine Sony-Kamera, wenn sie nicht auch Videos aufnehmen könnte. Sony ermöglicht Aufnahmen im MP4- oder XAVC-S-Format mit Datenraten von bis zu 50 Mbit/s in Full-HD. Wer will, kann auch kleine Videos mit 100 Bildern pro Sekunde für Zeitlupenwiedergaben aufnehmen.Dank WLAN (2,4 GHz) kann die Kamera ihre Bilder zum Rechner oder mobilen Endgeräten schicken und von letzteren auch ferngesteuert werden. GPS gibt es nicht. Um die Verbindungsdaten leichter auszutauschen, wurde NFC integriert. Die Bildübertragung funktioniert problemlos und relativ schnell, was auch an der übersichtlichen Größe der JPEGs (7 bis 13 MByte) liegt, die die Kamera produziert. Wahlweise können Rohdaten (20 MByte pro Bild) oder beide Formate aufgezeichnet werden. Sony überträgt aber nur die JPEGs sowie die Filme auf Smartphones und Tablets.Die Kamera kann über WLAN online gehen und eine der Apps herunterladen, die Sony anbietet. Kostenlose Apps zum Übertragen der Fotos von der Kamera zu Flickr oder zur einfachen Bildbearbeitung sowie eine Fernsteuerung sind ebenso vorhanden wie kostenpflichtige Anwendungen.

Schon beim ersten Versuch fällt auf, dass die Kamera schwerer ist, als sie auf den ersten Blick wirkt. Das Gehäuse ist vollgestopft mit Elektronik, und auch das neue, lichtstarke Objektiv dürfte zum gesteigerten Gesamtgewicht beitragen. Dennoch ist die Kamera immer noch so klein und leicht, dass sie überallhin mitgenommen werden kann, was für die Wahl einer Kompaktkamera einer der Hauptgründe ist.Die Autofokusgeschwindigkeit bewegt sich auf hohem Niveau, auch wenn die Kamera leichte Schwierigkeiten bei kontrastarmen Motiven hat. Einige Gewöhnung erfordert die Bedienung, wenn man nicht nur im Vollautomatikprogramm bleibt, in dem die Kamera vollkommen unproblematisch ist und meist auch sehr gute Aufnahmen liefert. Wird jedoch etwas verstellt werden, macht sich die Kompaktheit bemerkbar: Vieles funktioniert nur über die Bildschirmmenüs.

Sonys Entscheidung, das Objektiv vollständig zu überarbeiten und es mit mehr Lichtstärke auszustatten, hat sich als Volltreffer erwiesen. Der leicht flaue Eindruck, den die Bilder der Vorgänger bei voller Brennweite erweckten, ist vollständig verschwunden. Die Fotos der Mark III sind auch an den Bildrändern deutlich schärfer. Wie gehabt treten bei harten Kontrasten hin und wieder chromatische Aberrationen auf, doch die lassen sich mit Bildbearbeitungsprogrammen gut beheben. Weil Sony aus Platzgründen keine Sonnenblende integriert, ist das Objektiv etwas seitenlichtempfindlich. Die Rohdaten der Kamera zeigen erst das Potential des Sensors, das dieser bei der eigentlich sehr guten JPEG-Umsetzung nicht ganz ausschöpfen kann. Im JPEG-Modus wirken die Farben etwas grell, doch das ist Geschmackssache.Mit Bildbearbeitungsprogrammen wie Lightroom lassen sich aus dunklen Bereichen noch viele Informationen herausholen – sofern es Rohdaten sind, die dem Programm vorgesetzt werden. Ein Neutraldichtefilter in der Kamera sorgt dafür, dass auch bei offener Blende und starkem Licht sowie mit der Schärfentiefe gearbeitet werden kann. Natürlich ist der dreistufige Neutraldichtefilter auch beim Filmen wichtig. Leider hat Sony aber versäumt, ein Filtergewinde in das Objektiv zu fräsen, so dass weitere Filterexperimente oder Vorsatzlinsen nicht möglich sind.

Eine Lichtempfindlichkeit von maximal ISO 12.800 weckt das Interesse jedes Fotografen, doch diese Einstellung sollte nur als Notbehelf bei fehlendem Stativ genutzt werden, denn die Bilder sind damit verrauscht und flau. Bis ISO 6.400 sind sie aber gut nutzbar, wenngleich man sie in diesem Fall nur noch postkartengroß ausdrucken sollte. Für die Benutzung im Netz mit üblicherweise deutlich verkleinerten Motiven reichen aber auch höhere Empfindlichkeiten noch aus. Die 20-Megapixel-Auflösung eignet sich auch für Ausschnittsvergrößerungen, und manchmal ist es deshalb gar nicht so problematisch, dass das Objektiv nur eine 70mm-Brennweite erreicht.Um verwacklungsfreie Bilder mit hoher Durchzeichnung anzufertigen, kann die Kamera von allein mehrere Aufnahmen in sehr kurzer Folge aufnehmen und sie miteinander verrechnen. Dieses Prinzip wird sowohl bei den HDR-Aufnahmen als auch bei hohen Lichtempfindlichkeiten eingesetzt, um entweder die Bildqualität zu erhöhen oder eine Belichtungsreihe zum Erfassen von großen Helligkeitsunterschieden einzusetzen.

Die Sony RX 100 Mark III ist ab rund 840 Euro im Handel erhältlich, Sony verlangt 850 Euro. So viel kostet auch eine ordentliche Spiegelreflexkamera oder eine Systemkamera mit einem Objektiv. Die Frage ist daher: Weshalb sollte man Sonys Kompaktkamera kaufen, die schließlich mit einem fest eingebauten Objektiv auskommen muss? Wer keine große Kamera mit sich herumschleppen will und diese daher viel zu Hause herumliegen würde, der wird nach einem kleineren Modell suchen – oder gleich das Smartphone verwenden, das schließlich immer dabei ist. Im Gegensatz zu diesem bietet Sonys Modell eine weitaus höhere Bildqualität, ist flexibler einsetzbar, erzeugt Rohdaten-Bilder und verfügt nicht zuletzt über einen Zoom und einen Sucher.Sony hat mit der Sony RX100 Mark III ein neues Meisterstück geschaffen – mit einer Bildqualität, die man dem kleinen Gerät gar nicht zutraut. Auch das Bedienungskonzept ist rund, wenn man sich daran gewöhnt hat – dies bringt die komplexe Technik auf kleinstem Raum mit sich, die dem geübten Nutzer freie Hand lässt, wenn er das wünscht. Wer will, kann die Sony auch als reine Knipskamera verwenden.

Natürlich ist es schwer, so ein kleines, aber lichtstarkes Objektiv zu entwickeln und einen OLED-Sucher ins ohnehin knappe Gehäuse zu stecken. Wenn eine Kompakte aber so viel kostet wie eine DSLR, fällt die Kaufentscheidung trotzdem schwer. Dem sowohl preis- als auch qualitätsbewussten Käufer bleiben nur zwei Möglichkeiten: Entweder das Vorgängermodell kaufen und sich nicht über den fehlenden Sucher und das lichtschwache Objektiv ärgern oder einfach ein Jahr warten, bis der Marktpreis der “III” auf ein erträgliches Niveau gefallen ist. Dann ist sie klar für den Kauf zu empfehlen.Macbooks besitzen seit langem ein magnetisches Ladekabel, das sich bei Zugbelastung löst und so Stürze des Notebooks verhindert. Das gleiche soll es nun für iPhones geben, allerdings nicht von Apple, sondern von einem Kickstarter-Projekt. Ärger mit Apple ist vorprogrammiert.
Das Kickstarterprojekt Cabin will einen Adapter für den Lightning-Port entwickeln, damit ein magnetisches Ladekabel daran Halt findet. Das Prinzip ist von Apples Macbooks bekannt, wird vom Hersteller selbst jedoch nicht angeboten. Das System besteht aus dem Stecker für das iPhone sowie einem magnetischen Adapter für das Lightning-Kabel. Außerdem wird eine Akkuhülle mit 2200 mAh für das iPhone 5S entwickelt, die mit dem Magnetladestecker harmoniert. Diese kann in eine Dockingstation gestellt werden, die sowohl das iPhone als auch den Akku der Hülle auflädt.

Die Entwickler bieten diverse Pakete der vier Zubehörteile an. Für 60 US-Dollar gibt es die Dockingstation, den Magnetadapter für das Lightning-Kabel und den Microadapter für das iPhone. 89 US-Dollar werden für das gleiche Paket verlangt, wenn zusätzlich noch die Akkuhülle beiliegt. Die Kampagne läuft noch bis zum 29. August und hat schon jetzt rund 32.000 US-Dollar von den erforderlichen 50.000 US-Dollar eingespielt.Ob das Projekt unbehelligt umgesetzt werden kann, ist fraglich. Apple hatte 2012 in den USA ein Patent beantragt, den Magsafe-Anschluss am iPhone und iPad zu nutzen und es gleichzeitig als Datenkabel zu verwenden.Mit dem G3 S hat auch LG eine abgespeckte Version seines Topsmartphones G3 vorgestellt. Das G3 S hat wie viele Minivarianten anderer Hersteller deutlich weniger leistungsfähige Hardware, der Infrarot-Fokus ist allerdings auch hier eingebaut.LG hat eine Miniversion seines kürzlich vorgestellten Topsmartphones G3 vorgestellt. Das G3 S hat zwar das gleiche Design wie das G3, weist aber bei der Hardware deutliche Unterschiede auf. LG verfolgt damit das gleiche Konzept wie Samsung oder HTC bei ihren Minivarianten.
Besonders deutlich wird dies beim Display: Statt eines 5,5-Zoll-Bildschirms mit einer hohen Auflösung von 2.560 x 1.440 Pixeln hat das G3 S ein 5 Zoll großes Display mit einer deutlich niedrigeren Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln.

Auch der Prozessor ist schwächer als der des G3: Anstelle eines Snapdragon 801 mit vier Kernen und einer Taktrate von 2,5 GHz kommt ein Snapdragon 400 zum Einsatz. Dieser ist mit 1,2 GHz getaktet. Der Arbeitsspeicher des G3 S ist 1 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 8 GByte. Das normale G3 gibt es in einer 16-GByte-Version mit 2 GByte Arbeitsspeicher oder einer 32-GByte-Variante mit 3 GByte RAM.Die Kamera auf der Rückseite des G3 S hat 8 Megapixel und ein einzelnes LED-Fotolicht anstelle des doppelten Lichtes des G3. Den Infrarot-Autofokus hat LG auch bei der Miniversion eingebaut. Er ermöglicht schnelles Scharfstellen auch in dunkleren Umgebungen. Auf der Vorderseite hat LG eine 1,3-Megapixel-Kamera eingebaut, die wie beim G3 auch mit einer Handgeste ausgelöst werden kann.Das G3 S unterstützt Quad-Band-GSM, UMTS und LTE. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11a/b/g/n, Bluetooth läuft in der Version 4.0. Ein NFC-Chip und ein GPS-Empfänger mit Glonass-Unterstützung sind eingebaut. Der Akku hat eine Nennladung von 2.540 mAh und ist austauschbar.

Akku Toshiba PA3587U-1BRS

Zu Preis und Verfügbarkeit des Polo Tech macht Ralph Lauren noch keine Angaben. Das Shirt lässt sich auch in Deutschland über die Webseite des Herstellers vorbestellen. In den USA dürfen die Balljungen und -mädchen bei den U.S. Open Tennis Championships damit auftreten. Außerdem trägt es der Jungprofi Marcos Giron beim Training und bei Fotosessions.Statt Luke Skywalker sitzt auf dem Hoverbike von Malloy Aeronautics zwar nur eine Puppe mit Kamera im Kopf, doch dafür hebt das Fluggerät wirklich ab. Vier Propeller bewegen das Spielzeug vorwärts. Auf einem größeren Modell sollen auch Menschen fliegen können. Das Hoverbike erinnert an eine Kreuzung aus Motorrad und Helikopter. Der Quadcopter mit zwei leicht verschränkten Mantelrotoren vorne und hinten erlaubt das Fliegen in unmittelbarer Bodenhöhe. Wer will, kann das ferngesteuerte Modell aber auch höher fliegen.

Die Puppe, die rittlings auf dem Hoverbike sitzt, verfügt über eine Kamera im Kopf und filmt so den Flug aus Ich-Perspektive. Später soll auch eine dreifach größere Version entstehen, die einen menschlichen Piloten befördert, doch nun muss erst einmal ein Modell davon fertiggestellt werden. Die Macher sehen seine Einsatzmöglichkeiten nicht nur im Freizeitbereich, sondern auch beim Viehtrieb. Das Modell misst 1,1 x 0,6 x 0,16 Meter und wiegt leer 2,2 kg. Dazu kommen noch einmal rund 1 kg Akkus. Die maximale Nutzlast darf 4,8 kg betragen, wobei der Hersteller 1,5 kg Zuladung empfiehlt. Die Fluggeschwindigkeit wird mit 20 km/h angegeben. Mit 20 Prozent Akku-Restladung und 750 Gramm Zuladung sind nach den Tests Flüge von 10 Minuten möglich. Das reicht selbst für eine leichte Spiegelreflexkamera, die unterhalb des Gefährts montiert werden kann.Zum leichteren Transport können die beiden Mantelpropeller übereinander gefaltet werden. Malloy hat eine Kickstarter-Kampagne zur Finanzierung des Modellbau-Projekts ins Leben gerufen, die rund 50.000 britische Pfund (62.000 Euro) eingebracht hat und noch bis zum 1. September 2014 läuft.

Ein Hoverbike-Modell ist als Bausatz für umgerechnet ab rund 750 Euro erhältlich. Dabei fehlen Roboter, Akkus, Fernsteuerung und Flugdynamikregelung. Auch ein sofort flugfähiges Modell mit allem Zubehör und einer Transporttasche wird angeboten: Dieses Hoverbike ist mit 1.440 Euro aber ein teurer Spaß.Eine Alternative zum Hoverbike entwickelt das Unternehmen Aerofex mit dem Aero-X. Hier kommen allerdings nur zwei Rotoren zum Einsatz. Das Aero-X soll angeblich 2017 auf den Markt kommen. Der Preis liegt bei 85.000 US-Dollar.
Fenster zu Solarkollektoren – das soll eine Entwicklung von US-Forschern ermöglichen: Sie haben einen farblosen durchsichtigen Kunststoff entwickelt, der Sonnenlicht einfängt und an Photovoltaikzellen weiterleitet.
Forscher der Universität des US-Bundesstaates Michigan in East Lansing haben ein durchsichtiges Solarmodul entwickelt. Es kann beispielsweise auf Fenster aufgebracht werden. Das Modul fängt Sonnenlicht ein und leitet es auf eine Photovoltaikzelle weiter.

Transparent Luminescent Solar Concentrator (LSC) nennen die Forscher um Richard Lunt ihre Entwicklung. In den Modulen aus Kunststoff befinden sich organische Moleküle, die einen bestimmten Teil des Sonnenlichts absorbieren. Dabei handelt es sich um Wellen im nicht sichtbaren Bereich. Das Licht wird dann an den Rand des Moduls weitergeleitet, wo es auf Photovoltaikzellen trifft. Diese wandeln das Licht in elektrische Energie.Der Kunststoff könne so angepasst werden, dass er nur Licht im ultravioletten und im nahen Infrarotbereich einfange, das dann in einem anderen Bereich des infraroten Spektrums leuchte, erklärt Lunt. “Weil die Materialien kein Licht im sichtbaren Spektrum absorbieren oder emittieren, erscheinen sie für das menschliche Auge komplett transparent”, erklärt Lunt.An solchen Modulen wird bereits seit längerem geforscht. Bisher seien diese aber farbig gewesen. “Niemand möchte hinter farbigem Glas sitzen”, sagt Lunt. “Das sorgt für eine bunte Umgebung – das ist, wie in einer Disco zu arbeiten.” Anwendungen gibt es nach Angaben der Forscher viele: Sie denken in erster Linie an Fenster, die auf solche Module aufgesetzt werden können.

Mit einem solchen Kunststoff könnten aber auch die Displays von verschiedenen Mobilgeräten, Smartphones oder etwa E-Book-Reader ausgestattet werden, mit deren Hilfe dann der Akku der Gerätes geladen werden kann. Es könnten aber auch Oberflächen in Sonnenkollektoren verwandelt werden, an die noch niemand denke.Noch ist die Entwicklung, die die Forscher um Lunt in der Fachzeitschrift Advanced Optical Materials beschreiben, in einem frühen Stadium. Ein Manko sei derzeit noch der Wirkungsgrad, geben sie zu: Der liege bei etwa 1 Prozent. Ziel ist, einen Wirkungsgrad von über 5 Prozent zu erreichen – das ist etwas weniger als farbige LSCs, die einen Wirkungsgrad um 7 Prozent haben.LG hat ein Video seiner kommenden Smartwatch veröffentlicht. Die LG G Watch R wird rund und wieder mit Android Wear ausgestattet sein. Die neue Uhr wird vermutlich auf der Ifa vorgestellt – wenige Monate nach der Vorstellung der ersten Smartwatch.
Das wird Besitzern von LGs Smartwatch G nicht gefallen. Vermutlich schon zur Ifa 2014 im September wird das südkoreanische Unternehmen den Nachfolger LG G Watch R vorstellen.

Wie die Moto 360 von Motorola wird diese Uhr über ein rundes Display verfügen, geht jetzt aus einem Video hervor, das LG vorab veröffentlichte. Die Uhr soll einem älteren Bericht der Korea Times zufolge fast vollständig aus Komponenten bestehen, die der südkoreanische Konzern selbst herstellt. Dazu soll auch ein OLED-Bildschirm anstelle des bei der ersten Generation verbauten LCDs eingesetzt werden. Auch der Akku soll von einem LG-Tochterunternehmen beigesteuert werden.Dem Bericht der Korea Times zufolge kann LG allerdings noch nicht auf die eigene ODIN-Prozessor-Plattform umsteigen, sondern wird wie gehabt ein Qualcomm-Modell einsetzen.Vielen Käufern der ersten Smartwatch-Generation wird es nicht gefallen, wenn ihr Modell schon so kurz nach Marktstart veraltet ist. Die LG G Watch besitzt ein eckiges Gehäuse. Die Hersteller von Smartwatches müssen allerdings noch herausbekommen, welche Funktionen und Designs bei den Kunden ankommen, von daher ist die schnelle Abfolge von Produkten verständlich.Ob LG bei der Entwicklung der neuen Smartwatch mit erfahrenen Uhrenherstellern kooperiert hat, wie der Bericht der Korea Times nahelegt, ist weiterhin nicht bekannt.

Die Entwicklung des Open-Pandora-Nachfolgers Pyra komme so gut voran, dass er bereits 2015 verfügbar sein könnte, gibt Entwickler Michael Mrozek bekannt. Er nennt weitere Details zur Hardware und schätzt den Preis auf etwa 500 Euro.
Der Teamleiter und Initiator des Pyra-Handhelds, Michael Mrozek alias Evildragon, hat auf der Konferenz Rencontres mondiales du logiciel libre (RMLL) in einem Vortrag bekanntgegeben, dass das Pyra bereits ab dem nächsten Jahr verkauft werden könnte. Erstmals ist der freie Open-Pandora-Nachfolger in diesem Februar auf der Fosdem vorgestellt worden. In Anbetracht der vielen Verzögerungen und Rückschläge mit der Open Pandora ist dieses Ziel überaus ambitioniert. Doch das Team komme wesentlich schneller mit der Entwicklung voran als bei dem Vorgängermodell. Das liege unter anderem daran, dass einige Fehler nicht wiederholt werden sollen.So werden laut Bericht die Teile nur noch in Europa produziert, das Gehäuse etwa in Griechenland, und als Betriebssystem soll keine eigene Distribution eingesetzt werden, sondern der Debian-ARM-Port mit möglichst wenig Anpassungen, die über ein Repository bereitgestellt werden sollen. Darüber hinaus wird das Mainboard in drei Bestandteile aufgeteilt.

Die Unterteilung der Hardware auf verschiedene Platinen erlaubt es dem Team, sich kostengünstig voll auf die Entwicklung des eigentlichen Boards für die Eingaben und des Gehäuses zu konzentrieren und anschließend SoC samt CPU zu integrieren.Das Design mit den getrennten Boards wird wahrscheinlich im finalen Produkt beibehalten. Dadurch lassen sich sowohl die CPU als auch das LC-Display, das ebenfalls über ein eigenes Board angeschlossen wird, vergleichsweise einfach austauschen, was Hardware-Upgrades ermöglicht.Noch muss das PCB-Board abschließend gestaltet werden, ebenso wie die Tastatur (Keymat). Das Gehäuse ist ebenfalls so gut wie fertig. Da sich das Team aber noch nicht endgültig für einen Akku und ein Display entschieden hat, könnte sich die Gestaltung des Gehäuses noch in Details verändern.Als SoC soll ein OMAP 5432 von Texas Instruments (TI) benutzt werden. Der Dual-Core-Prozessor auf Basis des ARM Cortex A15 kann mit 1,7 GHz getaktet werden und soll auf bis zu 2 GByte Arbeitsspeicher zugreifen können. Für 3D-Grafikberechnungen steht die SGX544MP2-GPU von PowerVR bereit, den proprietären Treiber dazu stellt TI bereit.

Das eingebaute 5 Zoll große Display soll eine 720p-Auflösung haben, denn ein FullHD-Display würde zu viel Energie benötigen. Dank eines resistiven Touchscreens wird das Pyra ebenso wie das Vorgängermodell wieder bequem mit einem Stylus verwendet werden können. Über einen HDMI-Anschluss soll sich ein größerer Monitor an das Pyra anbinden lassen.Geplant sind zwei Standard-USB-2.0-Anschlüsse, von denen einer ein Kombinationsport für USB 2.0 und eSATA ist sowie eine Micro-USB-3.0-Buchse und ein Micro-USB-2.0-Port zum Laden. Das Funk-Modul soll WLAN nach 802.11a/b/g/n und Bluetooth 4.0 ermöglichen, und die Tastatur wird eine Hintergrundbeleuchtung haben.Mrozek schätzt, dass das Pyra etwa 500 Euro im Verkauf kosten könnte und damit ähnlich viel wie aktuelle Top-Smartphones, die nicht vom Hersteller oder Provider subventioniert werden. Noch lassen sich die Geräte zwar nicht vorbestellen. Das soll möglich werden, sobald mit der Massenfertigung begonnen werden kann.Die Produktion soll schließlich beginnen, sobald 1000 Pyras vorbestellt worden sind. Das Open Pandora verkaufte sich bisher etwa 7000-mal. Eventuell wird die Produktion laut Mrozek auch über Kickstarter oder ähnliche Crowdfunding-Plattformen finanziert. Davon verspricht er sich einen höheren Bekanntheitsgrad. Die Pyras sollen zunächst ausschließlich über den Online-Shop von Mrozek vertrieben werden.

Die Kompaktkamera Sony RX100 Mark III ist schwerer und größer als ihre Vorgänger, kostet mehr und – macht einfach gute Bilder. Sie verfügt über einen nützlichen elektronischen Sucher, ist aber nicht ohne Makel.850 Euro verlangt Sony für die RX100 Mark III – viel Geld für eine Kompaktkamera, die problemlos in einer Hemdtasche verschwindet. Dafür erhält der Nutzer aber eine der besten kompakten Digitalkameras, die es auf dem Markt gibt.In einem mehrwöchigen Praxistest von Golem.de musste die RX100 Mark III zeigen, was sie besser kann als ihr Vorvorgängermodell RX 100, das Golem 2012 ausprobierte und das immer noch erhältlich ist. Dazwischen erschien die RX100 Mark II, die auch schon über ein Klappdisplay verfügt. Ihr fehlen aber der Sucher und ein lichtstarkes Objektiv. Doch der Reihe nach: Sony hat die Sensorgröße der Kamera nicht verändert. Sie liegt immer noch bei einem Zoll, was der Bildqualität zugutekommt, auch wenn 20 Megapixel darauf verteilt sind. Die Lichtempfindlichkeit reicht bis ISO 12.800. Die wichtigste Änderung liegt beim Objektiv.

Das neue Objektiv ist mit f/1,8 im Weitwinkel- beziehungsweise f/2,8 im Telebereich deutlich lichtstärker, reicht aber nur noch bis 70 mm Brennweite (Kleinbildformat). Den unteren Brennweitenbereich hat Sony auf 24 mm erweitert. Die älteren Modelle arbeiten mit einer Brennweite von 28 bis 100 mm (KB) mit f/1,8 beziehungsweise f/4,9. Die fehlenden Millimeter nach oben hin fallen je nach Gewohnheiten beim Fotografieren mehr oder minder stark auf. Wer gerne Übersichtsaufnahmen macht, wird sich über den größeren Weitwinkel freuen.Das Zoomen übernimmt entweder ein kleiner Hebel am Auslöser oder der Kameraring. Der besitzt noch immer keine spürbaren Einrastungen, sondern dreht frei, was den Gewohnheiten entspricht. Doch der Ring kann auch mit anderen Funktionen belegt werden, um zum Beispiel die Blende, die Verschlussgeschwindigkeit oder gar Bildeffekte einzustellen. Hierbei nervt es, wenn durch eine leichte Bewegung die Einstellung verändert werden kann, ohne dass es ein mechanisches Feedback gibt. Das Problem bestand bereits bei den beiden Vorgängermodellen und wurde in der Presse heftig kritisiert, leider ohne Reaktion Sonys.

Die Kamera ist mit zahlreichen Knöpfen übersät, die aufgrund der Gesamtgröße sehr klein ausfallen mussten. Fotografen mit großen Fingern wird es schwerfallen, die Kamera blind zu bedienen.Auf der Vorderseite befinden sich nur das Objektiv und die orangefarbene LED, die dem Autofokus bei Bedarf zur Seite steht. Sie ist sehr grell, lässt sich aber abschalten. Die linke Kameraseite enthält lediglich den Entriegelungsmechanismus für den elektronischen OLED-Sucher, der in der Deckplatte versenkt ist. Er schnellt nach oben und muss ausgezogen werden, damit er benutzt werden kann. Die kompakte Bauform erfordert hier offensichtlich Kompromisse.Der Sucher ist hell, recht klein aber fix. Nur bei sehr schlechtem Licht verzögert er merklich, sonst reagiert er sehr schnell. Gerade bei starker Sonneneinstrahlung ist er zur Motivkontrolle und auch bei der Menüsteuerung unverzichtbar, da das 3 Zoll (7,62 cm) große Display nicht hell genug ist, um es vernünftig abzulesen. Beim Zurückschieben des Suchers wird aus unverständlichen Gründen die Kamera abgeschaltet. Das ist ärgerlich, weil der Neustart mitsamt Objektivvorschub etwas mehr als eine Sekunde dauert.

Batterie Acer Aspire Timeline AS1410

Si l’on compare la Surface Pro à une tablette Android haut de gamme, les variations de prix sont plus nombreuses. En général, les tablettes Android offrent plus de mémoire, à moindre coût, que l’iPad d’Apple. Par exemple, la tablette Nexus 10 de Google coûte 499 dollars HT en version 32 Go. De même pour la Galaxy Note 10.1 de Samsung, qui dispose d’un numériseur pour la saisie au stylet, comme la Surface Pro. Idem, pour le Transformer Pad Infinity d’Asus. Parmi ces trois tablettes cependant, seule l’Asus propose une version 64 Go, au prix de 600 dollars HT environ, et il faut payer 150 dollars HT de plus pour la station d’accueil avec clavier qui comprend aussi un port USB, un lecteur de carte SD et une batterie supplémentaire. Ce qui fait un total de 750 dollars HT pour cette configuration. La Surface Pro se situe donc au-dessus en terme de prix, mais là encore, elle devrait offrir de meilleures performances et une plus grande polyvalence.

Il est intéressant de remarquer que l’iPad ne permet pas de faire tourner des applications MacOS, et que l’Asus ne peut faire tourner que des applications Android. La Surface Pro permettra d’exécuter des applications Windows 8, soit en mode desktop, soit sous l’interface Windows « métro ».En tant que tablette, le prix de la Surface Pro ne semble pas excessif, bien que celle-ci se situe quand même à l’extrémité supérieure de l’échelle de prix. Mais, si l’on regarde les spécifications de plus près, la Surface Pro n’est pas tout à fait une tablette. Celle-ci intègre un processeur Core i5, 4 Go de RAM, un port USB 3.0, un slot pour carte mémoire flash, et même un mini-connecteur DisplayPort. La Surface Pro ressemble plus à un Ultrabook tactile avec stylet, mais sans clavier. Il semblerait bien que la Surface Pro corresponde à la description que faisait Bill Gates de la tablette PC : « le PC est une tablette ».

La Surface Pro a beaucoup de points communs avec les hordes d’ordinateurs portables hybrides arrivés sur le marché et tournant sous Windows 8. Les différences sont mineures, par exemple le port USB unique de la Surface Pro. Si l’on regarde l’Aspire S7 d’Acer, qui intègre un processeur Core i7, celui-ci offre également un affichage en 1080p et pèse 1,3 kilo. La Surface Pro de Microsoft (moins de 1 kg), pèsera, avec sa Cover (250 grs) moins que l’Aspire S7, pour à peu près les mêmes performances.Le prix de la Surface Pro est en fait très attractif au regard du prix de certaines autres tablettes fonctionnant sous Windows. Les Series 7 de Samsung affichent un écran légèrement plus grand (11,6 pouces contre 10,6 pouces pour la Surface Pro) et leur prix démarre à 1149 dollars pour un système Core i5 avec 128 Go de stockage, 4 Go de mémoire, et un clavier. À côté de cela, la propre tablette Surface RT de Microsoft, qui tourne sur un processeur ARM Nvidia, coûte de 699 dollars, avec la Touch Cover.Un argument fort pourrait être de dire que la tablette Surface Pro est tout simplement un ultrabook sans clavier, avec un stylet en plus. Mais Microsoft ne veut pas commercialiser sa tablette comme un PC ou comme un ultrabook, mais en tant que Surface Pro. Le nom et la segmentation sont importants, car la manière dont une entreprise commercialise son produit montre aussi comment elle veut qu’il soit perçu.

La Surface RT est le premier produit commercialisé avec l’appellation Surface (on met de côté les ordinateurs de table Surface pour le moment, qui restent des produits de niche). Personne ne met en doute le fait que la Surface RT est une tablette. Son prix est dans l’ordre de grandeur des tablettes haut de gamme, elle est mince et légère comme la plupart des tablettes équivalentes, et son autonomie est comparable. Mais, parce que la Surface RT est construite autour d’un processeur ARM Tegra 3 de Nvidia, il n’est pas possible de faire tourner des applications x86 sur cette tablette. Le danger n’est pas nul de voir la tablette Surface Pro mise sur le même plan que la Surface RT. Si Microsoft dit que c’est une tablette, alors ce doit être une tablette. Au prix fixé par l’entreprise de Redmond pour la Surface Pro, les gens qui cherchent une tablette sans regarder les spécifications vont probablement ignorer la Surface Pro, uniquement sur le critère du prix. Même si, là encore, ce n’est pas seulement une question de prix.

La large avance des écosystèmes d’Apple et d’Android est aussi un facteur d’attraction important pour les utilisateurs. Il est peu probable que les acheteurs potentiels de tablettes prennent en compte la vaste gamme d’applications de bureau Windows, puisque la firme de Redmond ne cesse de vanter les progrès de son offre d’applications dans le Windows Store. Mais un stock de 20 000 applications semble assez marginal par rapport aux près de 730 000 applications iOS et aux plus de 570 000 applications Android.Les utilisateurs de PC bien informés, qui identifient la tablette Surface Pro pour ce qu’elle est vraiment – un PC déguisé – pourraient se tourner vers elle. Il y a fort à parier aussi que la plupart de ces utilisateurs achèteront au minimum la Type Cover, et peut-être un clavier Bluetooth complet. Les entreprises peuvent également considérer la Surface Pro avec intérêt, dans la mesure où Microsoft a intégré dans le système de sa tablette des capacités de gestion intéressant les entreprises, comme elle l’a fait dans n’importe quel PC. Celles-ci pourront y installer tous les logiciels que leurs salariés souhaitent utiliser, puisque le Surface Pro est un PC sous Windows à part entière.

Finalement, ce qui risque de tuer la tablette c’est son nom de Surface lui-même, et non le produit en tant que tel. La Surface Pro semble avoir les qualités d’un PC pour faire tourner Windows 8. Mais si les acheteurs potentiels la perçoivent comme une simple tablette trop chère, Microsoft pourrait se retrouver avec un grand nombre de stocks excédentaires et la prochaine assemblée générale de l’éditeur pourrait être très mouvementée. Largement équipés en appareils high-tech, les Français sont près de quatre sur dix à disposer d’un smartphone et 15% d’une tablette selon l’Étude Télécom 2012 de Deloitte.En France, 41% des téléphones portables sont désormais des smartphones. Le système d’exploitation le plus populaire est Android (39%), devant iOS (27%), BlackBerry (9%) et Windows Phone (4%). Globalement, 40% des personnes interrogées par Deloitte utilisent actuellement un téléphone Samsung, 17% un Nokia et 12% un Apple. Le marché de l’équipement high-tech touche aujourd’hui la grande majorité de la population. Ainsi 78% des français possèdent un appareil photo numérique, ce qui en fait l’appareil électronique le plus populaire, devant l’ordinateur portable (71%) et le mobile classique (64%). Suivent à égalité le smartphone et le baladeur Mp3 (39%). Au final, seuls 3% des français interrogés ne possèderaient aucun de ces appareils high-tech.

En seulement un peu plus de deux ans, la tablette a déjà conquis 15% de la population. Selon cette étude, l’iPad est la tablette la plus répandue en France, avec respectivement 27% de parts de marché pour l’iPad 2, 14% pour l’iPad original et 5% pour le nouvel iPad. L’ensemble des tablettes Samsung représenteraient 13% du marché et celles d’Archos l’équivalent de 11%.Le taux de multi-équipement est très élevé chez les propriétaires de téléphones et consoles de jeux portables, puisqu’ils sont 35% à en posséder au moins deux modèles. Ce taux baisse à 29% pour les baladeurs Mp3, à 27% pour les appareils photo numériques, à 26% pour les ordinateurs portables et à 25% pour les smartphones. Les propriétaires de tablettes sont quant à eux déjà 11% à en posséder plusieurs.

Dans l’année qui vient, 26% des français prévoient d’acheter un smartphone (contre 10% seulement un autre type de téléphone portable) et 14% une tablette. A l’inverse, seules 2% des personnes interrogées envisagent d’acheter une liseuse électronique. Ils sont au total 55% à ne prévoir aucun achat dans les douze mois qui viennent. Selon une étude publiée par Forrester, 60% des responsables informatiques en France augmentent les budgets mobilité. Le Byod prend donc une place toujours plus importante dans les entreprises.60% des responsables informatiques en France augmentent leurs budgets mobilité pour soutenir l’activité de leurs salariés, selon le rapport « Benchmarking Your Enterprise Mobile Device Operations Initiatives And Plans » publié le 15 octobre 2012 par le cabinet Forrester Research. Dans le même temps, 64% des entreprises se concentrent sur l’amélioration des supports de la mobilité pour leurs salariés, leurs partenaires et leurs consommateurs. Un tiers des entreprises françaises interrogées obtiennent des budgets supplémentaires pour financer les terminaux et applications mobiles.

Au niveau Européen, 67% des salariés peuvent choisir leurs smartphones professionnels dans le monde du travail. Les utilisateurs de tablettes sont 70% à choisir celles qu’ils utilisent dans le cadre de leurs activités professionnelles. En questionnant plus profondément les actes des entreprises et des responsables informatiques vis-à-vis de l’émergence du Bring Your Own Device (BYOD), il ressort que 33% des entreprises françaises se concentrent sur le développement d’une politique globale d’entreprise afin de faire face à l’émergence de ce phénomène.Toujours à ce propos, seulement 16% des sociétés françaises ont mis en place des boutiques d’applications spécialement développées par leurs soins pour leurs salariés. Mais les employés se servent encore massivement de plusieurs équipements. 66% des personnes interrogées utilisent quotidiennement deux appareils ou plus pour leurs activités professionnelles, incluant PC, ordinateurs portables, smartphones et tablettes. Cette étude a été réalisée auprès de plus de 2 300 décideurs de la mobilité et presque 5 000 collaborateurs utilisateurs en Amérique du Nord et en Europe.

De la taille d’une grosse clé USB, le mini-terminal MK802, du Chinois Rikomagic, combine un processeur ARM et l’OS mobile Android 4.0. Il peut aussi fonctionner sous différentes distributions de Linux via une carte microSD. Proposé autour de 70 dollars comme le Mele A1000, il se place entre le Raspberry Pi et le Cotton Candy.Au cours des derniers mois, pas moins de trois PC miniatures sous Linux, vendus pour quelques dizaines de dollars, ont fait les gros titres. Un quatrième vient de s’ajouter à cette liste. Après le Raspberry Pi, le Cotton Candy et le Mele A1000 (petit terminal à base d’ARM vendu avec Android mais pouvant être configuré pour fonctionner avec Ubuntu), voici venir le MK802 du fabricant chinois Rikomagic, basé à Shenzhen. De la taille d’une grosse clé USB (8,8 x 3,5 x 1,2 cm), ce micro PC s’utilise avec Android 4.0 et Linux. Sur le site de son fournisseur, il est présenté comme un dispositif permettant d’exploiter la plateforme de télévision Internet Google TV.

Intégrant une connectivité WiFi et WAPI (Ralink8188), le dernier arrivé est vendu 74 dollars, équipé du processeur SoC mono-coeur ARM AllWinner A10 Cortex A8, cadencé à 1,5 GHz, et d’une mémoire vive DDR3 à haute capacité de 512 Mo. Il exploite un processeur graphique MALI400, dispose de 4 Go de stockage flash, d’un port microSD, de deux ports USB (l’un de taille standard, l’autre micro) et d’une sortie vidéo HDMI 1080p (il faut ajouter un câble HDMI). On peut déjà le trouver en vente sur un site comme Aliexpress. Les utilisateurs pourront recourir à un clavier virtuel sous Android, ou bien adjoindre au MK802 une souris sans fil et un clavier. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de pouvoir exploiter ce mini-PC avec Ubuntu, Debian ou une autre distribution Linux, par l’intermédiaire d’une carte microSD à partir de laquelle le terminal peut démarrer.

  1. http://akkusmarkt.comunidades.net/
  2. https://akkusmarkt.quora.com/
  3. http://folgenden.jugem.jp/
  4. http://www.bloghotel.org/enablesyou/

Akku Toshiba Satellite Pro L450

In diesem Jahr dürfen die Autos zwei Hybridsysteme haben. Es gibt vier Hybridklassen, die sich durch die Menge der zurückgewonnenen Energie unterscheiden: 2, 4, 6 oder 8 MJ pro Runde. Die Teams können sich für eine entscheiden. Allerdings: Je nach Menge der elektrischen Energie wird der Treibstoff und dessen Durchfluss beschränkt.Audi beherrscht die Langstreckenserie klar seit 2000. In diesem Jahr treten die Ingolstädter erneut mit dem R18 E-Tron Quattro an, der aber gegenüber dem Vorjahr überarbeitet wurde.Der R18 E-Tron Quattro, der für die 2-MJ-Klasse gemeldet ist, wird von einem 6-Zylinder-Turbodiesel mit einer Leistung von 395 kW an der Hinterachse angetrieben – Audi setzt bei den Prototypen bereits seit längerem auf einen Turbodiesel als Antrieb. 2006 trat der Hersteller erstmals mit einem solchen Fahrzeug, dem R10 TDI, in Le Mans an und holte prompt den Gesamtsieg. Es war das erste Mal, dass ein Auto mit Dieselmotor dieses Rennen gewann.Inzwischen ist zu dem Turbodiesel eine MGU hinzugekommen. Sie hat eine Leistung von etwa 170 Kilowatt (kW) und wirkt auf die Vorderachse. Die Energie für die MGU wird beim Bremsen gewonnen. Allerdings verwendet Audi als Speicher keinen Akku, sondern ein Schwungrad. Die kinetische Energie wird in Strom gewandelt, der wiederum ein Schwungrad antreibt, das in einem Vakuumgehäuse untergebracht ist und mit 45.000 Umdrehungen in der Minute rotiert.

Entwickelt hat das System das britische Unternehmen Williams Hybrid Power, eine Abteilung des Williams-Formel-1-Teams, die kürzlich an das britische Unternehmen GKN Land Systems verkauft wurde. Anders als die Konkurrenten setzte Williams 2009 beim Kers auf einen kinetischen Speicher. Der kam in der Formel 1 wegen technischer Schwierigkeiten jedoch nie zum Einsatz.Audi zeigt aber, dass der Schwungradspeicher durchaus funktionstüchtig ist: Schon beim ersten Auftritt 2012 landeten die Audi-Hybridrenner in Le Mans beide auf dem Podium – vor dem praktisch baugleichen R18 Ultra mit einem konventionellen Turbodiesel.In der Saison 2014 wollte Audi den Hybrid-R18 zusätzlich mit einer MGU-H ausstatten. Bei Tests Anfang des Jahres zeigte sich aber, dass die zweite MGU nicht die gewünschte Leistung brachte. Zudem befürchtete Audi, das System könne nicht zuverlässig genug sein, hat deshalb auf die MGU-H verzichtet.Am Steuer der drei Audis sitzen in diesem Jahr unter anderem die ehemaligen DTM-Fahrer Filipe Albuquerque, Oliver Jarvis, Marcel Fässler und Tom Kristensen. Der Däne hat neunmal in Le Mans gewonnen und ist damit einer der erfolgreichsten Langstreckenfahrer. Seine Teamkollegen sind die beiden ehemaligen Formel-1-Fahrer Marc Gené und Lucas di Grassi.

Ihre Gegner sind unter anderem Alexander Wurz und Anthony Davidson, die beide früher in der Formel 1 fuhren, sowie die künftigen Formel-E-Piloten Stéphane Sarrazin und Sébastien Buemi. Sie alle gehen mit den beiden Prototypen Toyota in die Rennen um die WEC.TS040 Hybrid heißt der Bolide von Toyota, dessen Rennteam seinen Sitz in Köln hat. Anders als Audi setzt Toyota auf einen Benzinsaugmotor mit acht Zylindern und einer Leistung von 382 kW. Hinzu kommt je eine MGU an der Vorder- und der Hinterachse, die zusammen eine Leistung von 354 kW haben. Sie speisen zusammen 6 MJ pro Runde ein. Als Energiespeicher hat der TS040 Superkondensatoren. Die können schneller ge- und entladen werden als ein Akku. Außerdem haben sie eine längere Lebensdauer, überstehen also mehr Ladezyklen. Dafür haben sie eine geringere Energiedichte als Akkus, können also bei gleichem Gewicht weniger Energie speichern.Mit seinen knapp 740 kW, etwa 1.000 PS, ist der TS040 aktuell der am stärksten motorisierte Rennwagen für Rundstreckenrennen, also abgesehen von Dragstern, die Beschleunigungsrennen auf einer geraden Strecke fahren. Damit will Toyota schaffen, was dem Vorgänger TS030 Hybrid versagt blieb. In den vergangenen beiden Saisons unterlag Toyota nämlich Audi klar: 2012 fielen beide in Le Mans eingesetzten Autos aus. 2013 kam nur einer von zwei Toyotas in Le Mans ins Ziel. In beiden Jahren unterlag Toyota Audi auch in der Meisterschaft. In der aktuellen Saison sieht es besser für das Team aus Köln aus: Toyota liegt vor Audi. Allerdings sind erst drei von acht Rennen gefahren.

In Le Mans jedoch lag Audi vorn. Scheinbar uneinholbar in Führung liegend, fiel der eine Toyota nach etwa 14 Stunden aus. Und so gewannen die Ingolstädter auch in diesem Jahr – zum wiederholten Mal: Seit 2000 stand in Frankreich nur zweimal kein Audi-Team ganz oben auf dem Podium.In dieser Saison haben die beiden Hersteller zudem Konkurrenz aus Zuffenhausen bekommen: Porsche, in den 1970er und 1980er Jahren bereits sehr erfolgreich, ist in die Prototypen-Serie zurückgekehrt.919 Hybrid heißt der Wagen, mit dem Porsche in der WEC antritt. Er ist damit der Nachfolger des legendären 917, mit dem Porsche 1970 den ersten Le-Mans-Sieg schaffte und dessen Ausführung 917/30 Spyder aus dem Jahr 1973 mit über 1.100 PS, also 810 kW, als der am stärksten motorisierte Rennwagen für Rundstreckenrennen gilt. Im Vergleich dazu ist 919 Hybrid geradezu bescheiden: Er hat einen 4-Zylinder-Benzinmotor mit Turbolader und zwei MGUs. Der Verbrennungsmotor hat eine Leistung von mehr als 370 kW, die MGUs von zusammen etwa 185 kW. Der Porsche-Antrieb ähnelt dem der Formel 1: Die MGU-K wandelt kinetische Energie beim Bremsen in elektrische. Die MGU-H hängt am Turbolader und gewinnt die Energie aus dem Abgasstrom. Porsche setzt also das System ein, das Audi für zu anfällig hält.

Die gewonnene elektrische Energie wird in einem Lithium-Ionen-Akku gespeichert. Sie wird an die MGU abgegeben, die an der Vorderachse sitzt. Das elektrische System des Porsche speist wie das von Toyota 6 MJ ein. Einen anderen Weg haben die Zuffenhausener für ihren ersten Hybridrenner gewählt: 2010 stellte Porsche auf der Automesse in Detroit den 997 GT3 R Hybrid vor. Der 997 GT3 R ist ein seriennaher Tourenwagen, der mit einem zusätzlichen Hybridantrieb ausgestattet wurde. Dieser Hybrid-Tourenwagen hat keinen Akku als Energiespeicher, sondern ein Schwungrad – das System von Williams, das Audi in seinem R18 nutzt.Für die beiden 919 Hybrid sah es in Le Mans anfangs gut aus: Webber und seine beiden Kollegen lagen lange auf dem zweiten Platz. Als der Audi vor ihnen wegen eines technischen Problems an die Box musste, übernahmen sie sogar die Führung. Nach über 22 Stunden mussten aber beide Teams innerhalb kurzer Zeit ihre Porsches abstellen.Aus der Box 56 startete in diesem Jahr der japanische Hersteller Nissan mit einer sehr avantgardistischen Konstruktion.Die Box 56 gibt es erst seit einigen Jahren, und sie ist technisch innovativen Autos vorbehalten. Der Starter wird eingeladen und tritt außer Konkurrenz an. In diesem Jahr war das Nissans Zero Emission On Demand Racing Car (Zeod RC). Das Auto ist schon von der Form her höchst ungewöhnlich: Es hat einen fast dreieckigen Grundriss – die Hinterräder stehen deutlich weiter auseinander als die Vorderräder. Das Auto kommt ohne einen Heckflügel aus und erzeugt Abtrieb durch einen Diffusor.

Angetrieben wird es von einem 3-Zylinder-Turbomotor mit einer Leistung von knapp 295 kW und zwei MGUs, die jeweils eine Leistung von 110 kW haben. Der Verbrennungsmotor dient gleichzeitig dazu, den Lithium-Ionen-Akku des Autos zusammen mit dem MGUs zu laden.Der Veranstalter des Rennens, der Automobile Club de l’Ouest (ACO), hatte es Nissan zur Auflage gemacht, dass der Zeod die letzte Runde vor jedem Boxenstopp rein elektrisch fahren sollte. Zwar fiel das Auto schon relativ früh im Rennen mit einem Getriebeschaden aus. Es schaffte aber eine rein elektrische Runde – die in Le Mans immerhin über 13,6 Kilometer lang ist – und erreichte dabei eine Höchstgeschwindigkeit von über 300 km/h. Für die Saison 2015 hat Nissan einen regulären LMP1-H-Boliden angekündigt. Mit der Hybridtechnik besinnen sich die Hersteller auf die alte Rolle des Motorsports zurück: Der war nämlich ursprünglich das Terrain, auf dem Entwicklungen getestet wurden, die anschließend in die Serie einflossen. Das soll auch künftig wieder so werden. Einige Komponenten des 2014er Antriebsstrangs könnten für die Serie interessant sein, sagt Mercedes, der elektrifizierte Turbo beispielsweise oder die Akkus.

Mit dem Akoya P2213T zeigt Medion ein neues Windows-Convertible, dessen abnehmbare Tastatur in einem Winkel von bis zu 300 Grad aufgestellt werden kann. Außerdem kann die Tablet-Einheit mit Bay-Trail-Prozessor komplett abgelöst werden.
Medion hat ein neues Windows-Tablet mit abnehmbarer Tastatur vorgestellt: Das Akoya P2213T hat ein 11,6 Zoll großes Full-HD-Display und eine vollwertige QWERTZ-Tastatur mit großem Touchpad. Die Tastatureinheit dient gleichzeitig als zusätzlicher Akku und Speicherplatz und kann bis zu einem Winkel von 300 Grad ausgeklappt werden. Die Tablet-Einheit hat 128 GByte eingebauten Flash-Speicher und 8 GByte Arbeitsspeicher. Der Prozessor ist ein Pentium N3540 von Intel, ein SoC mit Silvermont-Kernen und Bay-Trail-Architektur. Die Taktrate beträgt 2,16 GHz. Das Tablet kann komplett von der Tastatur-Einheit gelöst und separat verwendet werden.Die Tastatur des Akoya P2213T hat zusätzlichen Speicher eingebaut: 1 TByte HDD-Speicher befinden sich in der dadurch mit 11,5 mm etwas dicken Tastatureinheit. Auch ein Zusatz-Akku ist eingebaut: Mit diesem soll das Convertible auf eine Laufzeit von bis zu zehn Stunden kommen. Das Drehgelenk ermöglicht es, die Tastatur weit nach hinten zu klappen, um sie als Ständer für das Tablet zu nutzen.

Die Tablet-Einheit kommt mit einem Eingabestift, dessen Technologie Medion nicht benennt. Das Tablet verfügt über einen USB-3.0-Anschluss, einen HDMI-Ausgang sowie einen Kartenleser für SD- und Micro-SD-Karten. Die Tastatur hat zusätzlich zwei weitere USB-2.0-Anschlüsse.Das Akoya P2213T wird mit Windows 8.1 ausgeliefert, eine Testversion von Office 365 ist vorinstalliert. Zudem befinden sich zahlreiche Medion-Programme auf dem Tablet, beispielsweise die Home Cinema Suite.Die Tablet-Einheit des Akoya-Convertibles ist 299 x 194 x 10 mm groß und wiegt 710 Gramm; die Tastatur misst 299 x 222 x 11,5 mm und wiegt 890 Gramm. Das Akoya P2213T soll ab dem vierten Quartal 2014 für 400 Euro erhältlich sein. Frühestens im Oktober 2014 wird Oneplus das Vorbestellsystem für das One-Smartphone fertig haben. Wann es dann regulär ausgeliefert wird, ist weiterhin unbekannt. Demnächst soll eine fehlende Funktion nachgeliefert werden.
Oneplus arbeitet noch immer an einem System zur Vorbestellung des One-Smartphones, erklärten die Macher auf Reddit. Allerdings wird es noch mindestens bis Oktober dauern – und dann wird es das One-Smartphone nur zum Vorbestellen geben. Wie lange Käufer dann auf die Auslieferung des Geräts warten müssten, ist nicht bekannt.

Somit bietet der Hersteller das Cyanogenmod-Smartphone weiterhin nur per Einladung an – ohne Einladung kann es nicht gekauft werden. Das hat viele Interessenten an dem Gerät verärgert, in vielen Foren zeigen Betroffene immer weniger Verständnis dafür. Vor mittlerweile vier Monaten wurde das One-Smartphone vorgestellt und eine allgemeine Verfügbarkeit ist noch immer nicht absehbar. Noch im Juni 2014 hieß es von Oneplus, mit den Vorbestellungen im dritten Quartal 2014 zu beginnen. Diesen Termin kann der Anbieter aber nicht einhalten. Der neue Zeitplan sieht nun frühestens den Beginn des vierten Quartals 2014 vor. Gründe für die erneute Verzögerung sind nicht bekannt.Als das One-Smartphone Ende April 2014 vorgestellt wurde, war eine Funktion genannt worden, die bis heute nicht bereitgestellt wurde. Und zwar soll es sich per Sprachbefehl aus dem Standby aufwecken lassen. Der Hersteller arbeite weiterhin daran, aber es wird noch mindestens einen Monat dauern, bis die Funktion angeboten wird. Dann wird es mindestens fünf Monate her sein, dass das Gerät damit beworben wurde.

Akku TOSHIBA Satellite L670

Als System on a Chip verbaut Lenovo Intels Atom Z3745 mit vier Silvermont-Kernen (bis zu 1,86 GHz) und HD Graphics. 2 GByte Arbeitsspeicher und 16 GByte eMMC mit Option auf bis zu 64 GByte runden das Paket ab. Durch den integrierten 4.290-mAh-Akku soll das Tab S8 rund 6,5 Stunden durchhalten.Die rückwärtige Kamera mit Blende f/2.2 hat 8 Megapixel und die Frontkamera 1,6 Megapixel. Somit sind nur mit der größeren Kamera 1080p-Videos möglich, was für den Preis üblich ist. Lenovo bringt das Tab S8 im vierten Quartal 2014 für 200 Euro in den Handel, dieses Modell bietet Bluetooth 4.0 und WLAN nach n-Standard. Das Tablet läuft mit Android 4.4 alias Kitkat.Zusätzlich gibt es eine teurere LTE-Variante mit Intels XMM7160-Funkmodul. Beide Versionen des Tab S8 gibt es in den Farben schwarz, weiß, blau und gelb.Mit der iPhone-Wärmebildkamera Flir One können Datendiebe offenbar spielend leicht PIN-Nummern an Geldautomaten oder Kassenterminals auslesen. Doch es gibt einen Weg, sich zu schützen.
Mit der in den USA bereits erhältlichen iPhone-Wärmebildkamera Flir One lassen sich offenbar auf einfache Weise PIN-Nummern an Geldautomaten und Kassenterminals ausspähen. Wie das genau funktioniert, zeigt ein Youtube-Video.

Die Flir One sieht auf den ersten Blick aus wie ein Akku-Case. Auf der Rückseite befindet sich jedoch eine Kamera, die Wärmebilder aufnehmen und im iPhone speichern kann. Die Linse ist dabei empfindlich genug, um auch zu erkennen, wenn etwas kurz vorher angefasst wurde.Hat jemand einen Geldautomaten benutzt, reicht es, anschließend ein Foto von dem Keypad zu machen. Die Fingerabdrücke sind laut Video bis zu etwa einer Minute nach Benutzung sichtbar. Der Wärmegrad verrät dabei sogar, in welcher Reihenfolge die Tasten gedrückt wurden. Das Auslesen funktioniert dabei offenbar besser bei Plastiktasten, weil Metalltasten die Wärme schneller abgeben.Es ist nicht das erste Mal, dass Wärmekameras eingesetzt werden, um PIN-Nummern auszuspähen. In der Vergangenheit kosteten die dafür verwendeten Geräte allerdings mehrere tausend Dollar und waren deutlich größer. In den USA kostet die Flir One 349 US-Dollar und ist optisch nicht von einem normalen iPhone-Case zu unterscheiden.Um sich gegen das Auslesen zu schützen, reicht es allerdings, nach der Benutzung zufällige Tasten zu drücken.

Die Ora-X von Optinvent soll nicht nur ein höher aufgelöstes Display als Googles Glass bieten, sondern auch ein breiteres Sichtfeld. Obendrein verspricht Optinvent eine lange Akkulaufzeit und bietet die Ora-X für günstige 300 US-Dollar an.
Das schlagende Argument der Ora-X ist ihr Preis: Hersteller Optinvent verlangt nur 300 US-Dollar für die Datenbrille. Ausgeliefert wird sie aber erst im August 2015 und nur, wenn die Kickstarter-Kampagne erfolgreich beendet wird. Diese dient nicht in erster Linie dazu, die Consumer-Version zu verkaufen, sondern dazu, die für Entwickler gedachte Variante Ora-1 zu verteilen. Diese kostet mit 600 US-Dollar immer noch deutlich weniger als die derzeit 1.500 US-Dollar teure Google Glass.Technisch ähnelt die Ora-1 dieser, ein paar Unterschiede gibt es aber: Unter dem linken Bügel befindet sich der Akku, dieser soll die Brille bei alltäglicher Nutzung acht oder bei durchgehender Verwendung vier Stunden lang mit Energie versorgen. Das wäre deutlich länger als die rund zwei Stunden der Google Glass.

Unter dem rechten Bügel sitzt die Hardware: Angetrieben wird die Ora-1 wie die Glass durch einen Omap-Chip mit zwei Cortex-A9-Kernen und einer PowerVR-Grafikeinheit. Zusätzlich ist 1 GByte Arbeitsspeicher verbaut. Die Ora-1 bietet zudem ein Mikrofon, WLAN nach n-Standard, Bluetooth 4.0, GPS, einen Beschleunigungssensor und ein Gyroskop. Die Steuerung erfolgt mittels eines Trackpads, die eingebaute Kamera bietet 5 Megapixel und ermöglicht somit 1080p-Videos.Interessant ist das Display oder besser gesagt das durch ein Glasprisma projizierte Bild: Dieses löst laut Optinvent mit 640 x 480 Pixel auf, das horizontale Sichtfeld soll 24 Grad betragen. Zum Vergleich: Die Google Glass bietet 640 x 360 Pixel und 23 Grad. Überdies wirbt Optinvent mit sehr hellen 3.000 cd/m2 und einer automatischen Tönung bei Sonnenlicht. Das Glasprisma ist für eine bessere Sicht nach unten klappbar.Auf der Ora-1 läuft Android 4.4.2 (Kitkat), zudem sind Augmented-Reality-Apps wie der Wikitude AR Browser bereits vorinstalliert. Die Entwicklerversion der Datenbrille soll im Dezember 2014 ausgeliefert werden. So bleibt ein gutes halbes Jahr, bis die Consumer-Version Ora-X erhältlich ist.

In einigen Serien wird der Motorsport wieder zum Experimentierfeld für die Serie: Neben der Formel 1 werden auch die Le-Mans-Prototypen von Hybridmotoren angetrieben. Da das Reglement weniger strikt als in der Formel 1 ist, können die Hersteller unterschiedliche Antriebskonzepte verfolgen. In Kürze beginnt die erste Saison der Formel E, in der elektrisch angetriebene Formel-Rennwagen gegeneinander antreten. Das Auftaktrennen der leisen, sauberen Renner findet am 13. September 2014 in der chinesischen Hauptstadt Peking statt. Die Formel E ist aber nicht die einzige Rennserie, der der Weltauto- und Motorsportverband Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) neue Antriebe verordnet hat: Die Formel 1 und die Le-Mans-Prototypen (LMP) sind mit Hybridmotoren unterwegs.Einen ersten Anlauf gab es in der Formel 1, als die Teams 2009 ein kinetisches Energierückgewinnungssystem (Kinetic Energy Recovery System, Kers) einführten. Die Autos bekamen ein System, das kinetische Energie beim Bremsen in elektrische wandelte und den Strom in einem Akku speicherte. Die Fahrer konnten diese dann als Zusatzschub abrufen – um die Rundenzeit zu verbessern, ein Überholmanöver zu starten oder sich gegen einen Konkurrenten zu verteidigen.Nur einige Teams setzten ein solches System ein, und in der Saison 2010 war es wieder verschwunden. Ab 2011 bekamen die Fahrer dann den Zusatzschub: Pro Runde standen ihnen 6,7 Sekunden lang zusätzlich 60 Kilowatt (kW), etwa 82 PS, zur Verfügung.

Der neue Antrieb ist allerdings deutlich komplexer. Ziel ist es, Motoren effizienter zu gestalten. So müssen die Formel-1-Boliden 2014 mit einem Drittel weniger Treibstoff auskommen als im Vorjahr: Statt 150 Kilogramm muss ein Fahrer ein Rennen mit 100 Kilogramm Treibstoff bestreiten – die Formel 1 bemisst die Treibstoffmenge in Kilogramm, nicht in Litern. Das Motorenreglement für 2014 sieht zudem sechs statt acht Zylinder und nur noch 1,6 Liter Hubraum vor. Die Drehzahl ist auf 15.000 Umdrehungen begrenzt.Mehr Leistung bekommt der kleinere Motor durch einen Turbolader und ein Energierückgewinnungssystem (Energy Recovery System, ERS), das den Fahrern 33 Sekunden lang etwa 120 kW zusätzlich zu den 600 PS des Verbrennungsmotors zur Verfügung stellt. Das ERS besteht aus der MGU-K (Motor Generator Unit Kinetic – Motor-Generator-Einheit, kinetisch), auch ERS-K genannt, und der MGU-H oder ERHS-H (H steht für Heat, Wärme). Erstere wandelt wie das alte Kers, wenn der Fahrer bremst, kinetische Energie in elektrische und speist sie in einen Akku ein. Die MGU-H ist mit dem Turbo gekoppelt und speichert Energie, die über den Bedarf des Turboladers hinausgeht. Jede MGU darf pro Runde etwa 2 Megajoule (MJ) direkt auf die Hinterachse einspeisen. Zudem dürfen sich die beiden MGU gegenseitig mit Energie versorgen. So kann die MGU-K die MGU-H antreiben, die ihrerseits den Turbo antreibt. Die Turbine bekommt dann auch im unteren Drehzahlbereich Leistung – die fehlt bei einem konventionellen Turbo, wenn die Abgase noch nicht genug Druck erzeugen.

Herausgekommen ist ein Hybridturboantrieb – laut dem Mercedes-Formel-1-Team – “der komplexeste Antriebsstrang, der je im Motorsport gefahren ist”, wie ein Mercedes-Vertreter Golem.de zu Anfang der Saison erklärte. Mit dem technischen Meisterwerk können sich allerdings nicht alle anfreunden.Drei Hersteller – Ferrari, Mercedes und Renault – haben einen eigenen Antriebsstrang entwickelt und beliefern die elf Teams. Die Entwickler haben unterschiedlich gute Arbeit geleistet: Mercedes hat den Antrieb im Paket mit dem Auto am besten hinbekommen. Statt Sebastian Vettel liegen in diesem Jahr Lewis Hamilton und Nico Rosberg vorn – derzeit mit leichtem Vorteil für den Deutschen. Auch das zuletzt arg gebeutelte Traditionsteam Williams ist dank des Mercedes-Antriebs wieder zurück auf dem Podium.Die Antriebe von Ferrari und Renault hingegen kommen an den von Mercedes nicht heran. Allenfalls Daniel Ricciardo und Fernando Alonso konnten sich damit anfreunden und Punkte holen. Sebastian Vettel, noch Weltmeister, hätte am liebsten einen Zwölf-Zylinder-Saugmotor ohne irgendwelche Extras.

Dass diese Zeiten zurückkommen, ist jedoch unwahrscheinlich. Im Gegenteil: Es hat sich ein neuer Hersteller gefunden, der einen Hybridmotor bauen will. Honda will nach einigen Jahren der Abstinenz wieder zur Formel 1 zurückkehren. Die Japaner werden ab 2015 wieder die Boliden von McLaren mit Motoren ausstatten. Diese Paarung war schon in der Vergangenheit überaus erfolgreich: Von 1988 bis 1991 gewann McLaren-Honda jeweils die Fahrer- und die Konstrukteursmeisterschaft.Wie Red-Bull-Fahrer Vettel können sich auch viele Fans mit den Neuerungen nicht so recht anfreunden. Viele stören sich am Klang: Die Motoren drehen nicht mehr so hoch wie früher, weshalb der Sound ganz anders ist, als sie es gewohnt sind. Allerdings bietet die aktuelle Saison so viele Zweikämpfe und Überholmanöver wie lange nicht mehr.Die Bedingungen, die ein solcher Antrieb aushalten muss, sind zuweilen hart: Vor allem in Malaysia oder Singapur setzt die Hitze ihnen arg zu. Doch ein Formel-1-Rennen dauert im Höchstfall zwei Stunden. Da sind die Motoren in der Langstreckenweltmeisterschaft der FIA (World Endurance Championship, WEC) ganz anderen Belastungen ausgesetzt. Seit 2012 wird auf der Langstrecke mit Hybridantrieb gefahren.

Die WEC umfasst acht Läufe und wird nach Zeit, nicht nach Rundenzahl respektive Entfernung gefahren: Es gewinnt nicht, wer nach einer bestimmten Rundenzahl als erster die Zielflagge sieht, sondern wer nach der vorgegebenen Zeit die meisten Runden gefahren hat. Sieben Rennen sind jeweils sechs Stunden lang. Hinzu kommt eine der ältesten und prestigeträchtigsten Motorsportveranstaltungen: das 24-Stunden-Rennen von Le Mans. Audi, Toyota und seit diesem Jahr auch Porsche treten in der WEC mit Hybridrennern an. Das Reglement für die LMP1-H, wobei das H für Hybridantrieb steht, macht vergleichsweise wenig Vorgaben: Gefahren wird mit geschlossenen Sportwagen. Das bedeutet, die Räder sind mit Radkästen verkleidet – anders als in den Formel-Serien, wo die Räder freistehen. Festgelegt sind etwa Größe und Mindestgewicht des Autos, das Tankvolumen sowie der Durchfluss des Treibstoffs. Das gibt den Konstrukteuren viele Möglichkeiten.Wie in der Formel 1 hat sich auch in der aktuellen WEC-Saison einiges geändert: Im vergangenen Jahr durften die Prototypen nur ein Hybridsystem haben, das 0,5 MJ in sieben Zonen einer Rennstrecke zurückgewinnen durfte. Die Energie musste vor dem Erreichen der nächsten Zone wieder eingespeist werden.


Sida 1 av 35
1
......Sista »